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KLAUS ϟ la route nous appartient maintenant

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MessageSujet: KLAUS ϟ la route nous appartient maintenant Mar 12 Juil - 3:53



« Être en fuite ce n'est pas toujours génial, mais c'est la meilleure chose à faire pour les gens que j'aime. Je suis devenue un danger pour eux, la drogue me rend de plus en plus dépendante et surtout s'ils ne savent pas où je suis ils vont finir pas me penser morte donc vivre mieux sans moi. Oh que la vie c'est tellement de la merde parfois. » Flieder note cela dans son portable pour ne pas l'oublier. Elle adore écrire durant ses temps libre surtout que là on est en plein après midi ou peut être le soir vu qu'il commence à faire plus noir. Elle est assise sur un banc de parc et devrait chercher un motel pas loin afin de dormir là. On pouvait entendre les mères appeler leurs enfants afin qu'ils rentrent à la maison avec elles. Ça lui rappelle tellement de bon souvenir, des souvenirs loin maintenant derrière elle. Se levant tranquillement du banc, elle commence à marcher sur la route dans le centre-ville en faite pour chercher ce qui pourrait ressembler à un motel que ce soit miteux ou pas elle s'en fout tant qu'elle a un toit sur la tête pour ne pas se faire mouiller. Faudrait qu'elle s'achète une voiture puisque sa valise commence à être lourde enfin son sac de voyage plus avec quelques vêtements dedans et des trucs vitale comme de l'argent. L'euro en US c'est beaucoup, elle est riche à comparer en Allemagne c'est fou. Tournant faiblement la tête vers la droite, elle voitmarque motel. «Super! Enfin une place où dormir.» Traversant la rue pour entrerdans le motel. Elle va tout de suite à la réception demandant une chambre. «Comment cela elles sont toutes prises! Vous en avez vraiment plus de disponible.» «Je suis désolé mademoiselle, mais malheureusement je viens de louer la dernière il y a quinze minutes.» Elle grimace avant de sourire faiblement pour se redresser prenant son sac de voyage. «Merci quand même monsieur, bonne nuit!» Disant ses derniers mots, elle sort du motel pour s'engager sur la grande route. Ce n'était vraiment pas sa chance. C'était elle aussi qui voulait profiter du plaine air le plus longtemps possible et la voilà à devoir marcher puis faire du pousse. Vêtue d'une mini jupe et d'une camisole sexy puis une veste de cuir, elle marche avec des bottes au pied. Entendant le bruit d'une voiture elle tourne la tête pour s'arrêter afin de lever son pousse droit. La personne va peut-être avoir pitié et s'arrêter pour la prendre et l'aidé à trouver un endroit où dormir.
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MessageSujet: Re: KLAUS ϟ la route nous appartient maintenant Mar 12 Juil - 4:07



I made my own hell, now it's time to go for it. - FLIEDER & BLUNT
tais-toi et roule.




BLUNT → « Living easy... Loving free ... Season ticket for a one way ride... Asking nothing... Leave me be... Taken everything in my stride... Don't need reason... Don't need rhyme... Ain't nothin' I would rather do... Going down... By the time... My friends are gonna be there too, eh »
C'était ma troisième journée dans le missouri, je dormais toujours dans ma voiture, mais comme ça m'arrivait souvent, je n'arrivais pas à dormir, j'avais quelque chose sur le coeur et je n'étais pas capable de m'en débarrasser. Je m'étais arrêté sur le bord de la route, il n'y avait rien, pas de voiture, pas même un bâtiment à l'Horizon. J'avais retiré les clefs, les avais lancé sur le siège passager avant d'aller cogner ma tête contre le volant. Il était hors de question que je conduis dans cet état, je savais ce qu'adviendrait de moi et de cette voiture. Je n'avais pas envie de bousiller la seule chose qui me reliait encore à mes frères. C'était ma raison de vivre, si jamais il fallait qu'elle soit détruite et que l'on me l'enlève, je disparaîtrais à jamais de la surface de cette terre. Les deux yeux fixant le vide, j'avais le coeur gros, la gorge noué, je n'arrivais plus à me retenir. Je sentis les larmes m'envahir et la haine me déchirer de l'intérieur, en partant de mon coeur. Je me détruis, ça je le sais, mais il n'y à rien, n'y personne qui me permet de me reprendre, de me ramené sur la bonne route... j'ai tout perdu ce qui m'était important, alors pourquoi me battre contre quelque chose qui n'existe plus ? Je n'existe plus. Klaus Miller a disparut à jamais... Je ne serai plus jamais le même et ça j'en suis certain. Allongeant mon bras vers le coffre à gants, j'en sortis une photo. Dessus, je voyais tous mes frères, mes six frères, à mes côtes.... Ils ne m'avait jamais abandonné, même pas au jour où ils ont été abattu devant ma maison. J'avais le coeur en miette depuis ce jour, mais ce n'était pas pour autant que j'arrêterais de respirer et mourir. Je vivais encore, mais sans pour autant vivre. Comment vivre sans raison de vivre ? Ça restera une question sans réponse pour moi... Je finis par sortir de ma voiture, la photo à la main. Je marchai jusqu'à l'arrière montant dans la boîte arrière. Je fouillai dans mon sac en sortant un tas de papiers et des plaques. Je descendis avant de lancer les papiers et les plaques au sol avant d'attraper mon briquet pour y mettre le feu en me redressant debout. Je ferme les yeux avant d'étouffer un soupire. Je sentis les larmes me monter aux yeux, mais je tourna le dos vers ma voiture avant d'y cacher la photo. Je changeai les plaques avant de remontai dans la voiture pour reprendre la route. J'allumai la radio et montai le son en essayant de camouflé mes pensées de suicide. Elles me revenaient encore... Les deux mains sur le volant, je tournai la tête apercevant une silhouette. C'était une fille, mais je continuai mon chemin sans m'arrêter, mais après un ou deux kilomètres, je finis par m'arrêter poussant un soupire. En faisant gronder le moteur, je fis brusquement demi-tour revenant dans sa direction. Je l'aperçu du coin de l'oeil, à nouveau, je tournai brusquement avant de m'arrêter en avant d'elle. Je baissai le volume, rompu le contact avant de sortir de la voiture pour me diriger vers elle. Sans dire quoi que ce soit, je pris son sac le lançant dans la boîte de ma voiture et me dirigeai à nouveau vers le côté conducteur. Je montai et me rendit compte qu'elle restait sur place. J'ouvris ma porte, posai mes pieds au sol et sortis la tête pour la regarder.
BLUNT → « Non, mais qu'est-ce que t'attends pour monter. J'ai pas toute la nuit. Dépêches-toi. »
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